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Alcool, Fléau du foie

  • Photo du rédacteur: Delphine Huglo
    Delphine Huglo
  • 24 janv. 2022
  • 3 min de lecture

5 Millions de Français consomment l’alcool avec excès, dont 2 millions de dépendance.


Le foie occupe de multiples postes (près de 6000 fonctions qu’on ne connaît pas toutes) : Il transforme nos déchets pour les éliminer via la bile ou l’urée. Il stocke le glucose, la ferritine, la A, la B12… Il participe au métabolisme des lipides, protides et glucides. Il participe à la fabrication de protéines comme l’albumine, celle des globules rouges, de la vitamine D, les oestrogènes, mais égalment les antioxydants endogènes qui tamponnent les substances toxiques…. et tant d’autres! Le corps privé des fonctions du foie peut être bien mal en point. L’excès d’alcool peut également provoquer la cirrhose, dégénérescence des cellules du foie, supérieure sa régénérescence pourtant rapide, qui est un poignard pour l'organisme.



L’enzyme deshydrogénase alcoolique (ADH) et sa coenzyme NAD ou la XOC transforme l’alcool au niveau du foie. Certaines ethnies l’ont naturellement moins que d’autres. L’alcool n’étant pas traité au niveau du foie reste dans l’organisme détruisant les membranes cellulaires (celles de la peau par exemple, d'où le teint particulier des alcooliques) et impactant les cellules nerveuses. Cette transformation de l’alcool entraîne de l’acide lactique qui doit rejoindre le rein pour être éliminé, rein initialement configuré pour éliminer l’acide urique (dégradation des protéines). Si l’acide urique reste dans l’organisme, il est le lit, des crises de gouttes ou des pathologies articulaires chez certaines personnes. Le produit de cette transformation altère également le catabolisme de graisses dans le cycle de krebs. Graisses qui doivent à nouveau être traitées par le foie, graisses parfois circulantes et fixées dans les parois sanguines entraînant des pathologies cardiovasculaires, ou stockées dans nos tissus. L’alcool fait grossir.


L’alcool entraîne la production d’acide lactique, d’acides gras, de radicaux libres. Acides et radicaux libres qui doivent être traités par le foie déjà sursollicité par nos modes de vies modernes (médicament, sédentarité, froid, excès de radicaux libres, pesticides, métaux lourds, alimentation acidifiante, raffinée, grasse et transformée, contraception féminine, alcaloïdes en excès (café, chocolat, nicotine)).


L’alcool éthylique fait baisser la glycémie et détruit les nutriments (Vitamines A impliquée dans la vision, peau et muqueuse, C impliquée dans le métabolisme énergétique et la performance physique, l’absorption du fer et la production d’antioxydants, B impliquées dans les neurotransmetteurs cérébraux, mais aussi la B9, la B12 nécessaire à la méthylation dans la cellule), impliquant déminéralisation et baisse de l’immunité. Comme les fumeurs, les alcooliques ont une plus grande sensibilité aux affections saisonnières.


L'acidité de l’alcool, au même titre que le café, provoque un déséquilibre chlorhydrique de l’estomac, parfois on le ressent avec des remontées acides. La dégradation des protéines et la production du facteur intrinsèque qui joue un rôle dans l’assimilation de la vitamine B12 sont mal effectuées dans l’estomac. Cela se répercute sur l’ensemble de la digestion basse qui accueille des protéines peut dégradées,facteurs de lésions, dégradations, porosité intestinale et surcharge hépatique.


C’est un poison pour les neurones, une ivresse tranquillisante pour certains car il provoque une chute d’acétylcholine. Ces personnes qui s’y attachent comme un échappatoire de la vie par exemple. Il faut traiter la cause et changer de vie! Pour d’autres, il augmente l’adrénaline et provoque une ivresse agressive, qui n’a pas vu des bagarres en soirée, des langues déliées et des disputes éclatées. Consommé de manière chronique, il développe les troubles mentaux. L’alcool est un poison affectif, intellectuel et sensoriel. Les reflexes sont lents, l’équilibre, la mémoire et la concentration se perdent. Elles détruisent de nombreux neurones et ralentissent la circulation du sang. Le peur, le danger se perdent. On risque des accidents. Les gaines de Myéline (également détruite dans la sclérose en plaque) sont attaquées.


Le foie élimine 0.2g d’alcool par heure donc deux verres de vin en trois quatres heures avec un comportement altéré. Si c’est tous les jours, ce sont nos comportements, notre foie et notre cerveau qui seront altérés.

Si toutefois (toute foie), les festivités vous amener à porter un verre à votre entourage, alors il conviendra de choisir un alcool comme le vin rouge qui par la peau du raisin a également des antioxydants (polyphénols) pouvant apporter au moins un petit quelques chose de vertueux à l’organisme. A raison de un ou deux verres au cours d’un repas, histoire de ne pas brûler nos muqueuses “à vif”, et de limiter l’état d’ivresse. On consomme plus d’eau que de vin à ce repas et si on a anticipé, on prend une cuillère à soupe d’huile d'olive avant de partir chez nos invités. Cela permettra de ralentir le passage de l’alcool dans le sang (et ce n’est pas pour boire plus, je te vois venir ;)). Chacun à une résistance du foie, une sensibilité intestinale, et des systèmes forts et faibles différents. Ces recommandations, ici standardisées, doivent donc être individualisées.

 
 
 

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