Athlètes, Grossesse & Entrainements
- Delphine Huglo
- 24 janv. 2023
- 2 min de lecture
- Le maintien du capital musculaire : activité physique modérée, de 180 minutes au moins, répartie sur un minimum de 3 jours par semaine, - Des apports énergétiques adaptés à la baisse de la dépense énergétique et à la modifications physiologiques de la grossesse - Le maintien des contacts avec l’environnement sportif, évitant une difficile rupture psychologique avec l’environnement quotidien de la sportive, d’autant que l’environnement sportif est soutenant.
- Des exercices techniques si sports techniques
- Un renforcement musculaire au poids du corps
- Un travail aérobie sur tapis, vélo, vélo elliptique
- La pratique de la natation particulièrement en fin de grossesse.
- Des exercices d’assouplissement.
>>Le programme d’entrainement doit intégrer des périodes d’échauffement (5 min), d’étirement (5 min) et de récupération
>> ne pas dépasser 150 battements cardiaques/min
>> Intensités d’entrainement inférieures 70-80 % VO2 max, puis modérée au 3e trimestre,avec l’accord du professionnel de santé.
>> Fréquence des séances: 5-6 fois par semaine. Durée des séances: elle évoluera en fonction de l’athlète et des mois de grossesse, de 60 minutes au début pour diminuer à 40-30 minutes par séance en fin de grossesse.
Les activités à risque de chute ou de traumatisme direct de l’abdomen sont à éviter à partir du 2e mois de grossesse. Entre autres : les sports co, les sports acrobatiques, les sports de combats, les sauts et le lancer, cyclisme de piste, plongeon, ski et bosses, gymnastique, equitation.
Les signes qui doivent amener l’arrêt de la pratique : - d’un essoufflement inhabituel, non soulagé par le repos, - de douleurs, sensation de pression dans la poitrine, • de vertiges, malaises, céphalées, • de douleur du mollet, • de contractions utérines douloureuses non soulagées par le repos, saignement vaginal ou perte de liquide amniotique.

Take care.
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