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Médicaments, la systématisation

  • Photo du rédacteur: Delphine Huglo
    Delphine Huglo
  • 24 janv. 2022
  • 2 min de lecture


Nous sommes par notre système social les plus gros consommateurs de médicaments. Les recherches chimiques et technologiques sont brillantes lorsqu’il s’agit de préserver la vie dans les cas d’urgence ou très grave.


Le problème est que nous sommes cependant entrés dans une auto-médication dérisoire et une médication de confort. Petit mal de tête hop, une sirop, douleurs, hop une pastille, petit coup de chaud, hop une pilule. Pour les enfants, la fièvre doit être tamponner rapidemment pour retrouver l”école et permettre aux parents de travailler. Nous ne laissons plus le corps évacuer par lui-même la maladie, l’infection, le virus, car nous avons plus le temps, nous sommes dans la course à la productivité, à l’économie.


Tout médicament a des effets secondaires : une sollicitation de nos organes pour éliminer ces molécules toutes faites et non naturelles, et parfois pire, il impacte des organes qui peuvent nous procurer d’autres symptômes.


Hippocrate, disait que ton alimentation soit ton premier médicament. Nous retrouvons tous ce dont notre organisme a besoin dans la nature et il est capable de s’autodéfendre à moins que nous l’agressions de manière chronique, avec un environnement et une alimentation toxiques.


Les médicaments déséquilibrent la flore bactérienne, appelée dysbiose. Or cette flore bactérienne constitue 80% de notre système immunitaire. Plusieurs facteurs sont impliqués. Mais elle est une des causes initiales de perméabilité intestinale et de l’altération des muqueuses du grêle et du colon qui laisse passer les toxines dans l’organisme, de la mauvaise assimilation des macronutriments et inflammations digestives, de la sur sollicitation du foie et du système immunitaire, de la surcharge des circuits vasculaires ou osteo-articulaires, de l’inflammation et la fragilisation des systèmes d’éliminations (poumons, reins, peau, gros intestin, utérus). Cette fragilisation amène à d’autres infections, et de prise… d’antibitiques.. C’est un cercle vicieux.


Certains médicaments remplacent des fonctions métaboliques, qu’à terme le corps n’est donc plus capable de faire par lui-même, ou alors il met énormément de temps. Il suffit de voir le temps qu’une femme met pour récupérer des cycles normaux après l’arrêt de la pillule contraceptive. La fonction fait l’organe.

En outre, l’hygiène de vie peut éviter les médicaments et permettre au corps de s’autoguérir en cas d’ infections. La douleur, la chaleur, l'œdème, la rougeur sont une réaction normale du corps. Les médicaments et la médecine de confort sont incontestables pour les cas graves, urgents, ou de chronicité extrême pour préserver la vie.




 
 
 

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